26/03/2007

Huhuhu...

Strip Tease au pays des merveilles...

 

"Hey on peut regarder des strip tease!
- Hors du contexte ce que tu viens de dire prête à confusion... j'adore ce truc!"

MAIS OUI MAIS A L'AMERICAINE, AVEC DES RACLETTES!

C'est tristement drôle... XD  

20/03/2007

Roh et puis flute

Je suis fascinée par cette vidéo! (vue en commentaire sur le blog de M'sieur Mat, il y a un bout de temps)

Je la met ici voir si je suis la seule hypnotisée. Elle est monstrueusement simple, terriblement géniale...
Je suis fascinée par 1:44 d'un truc que même moi j'saurai faire sur le plan technique (c'est peut être pour ça que j'aime le concept xD)

ICI

 

26/11/2006

A l'ombre du cerisier!

C'est effarée de mon effroyable oubli (et pas du tout sous la pression de l'administratrice) qu'aujourd'hui je fais la pub de ce marvellous shmilblick gottferdom  FORUM (sur les mangas (à la base)) : 

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Click
 
Ambiance sympa, personnages à l'humour corrosif et débordants de euh... énergie! ^^
COME ON PEOPLE YEAH!!  

 

14/10/2006

How many ROSES must I buy...

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Voilaa enfin le Fannystyle, la violoncelliste.  

ET le mystère du Chalalabalalaala est enfin éludé... Owi les paroles aussi sont chouettes, font même des math avec... ils sont formidaaaables...

sExp[Love]

Hum my darling your eyes are so special tonight
and you're such a wonderfull babygirl you know
yeah you're my favourite one
ha ha ha I love you my honey
cause your hair is so kind

I can be your lover
I'm so galant and romantic
I can be your lover
I'll only fuck you once a week

I'm gonna give my doll
all my sexponentialove
oh yeah your love is oh so pure

I'm gonna give my doll
all my sexponentialove
oh yeah and your body is so strong

I'm gonna give you all
all my sexponentialove
oh my god your cock is so long so loooooooong

How many roses must I buy?
to tell you how your smell is so cool

How many butterflys must I catch?
to reproduce the light that's in your eyes

How many forests must I raze?
to make you understand you are my unique oxygeeeeeeeen

How many river weirs must I breake
to show you how the pressure in my corpse is not under control

you're my sexponential love my sexponential
you're my sexponential love
my sexponential love
my sexponential love
my sexponential love

 

Go HERE
WONDERFUUUULL

01/10/2006

Seras tu là?

Je viens d'engloutir ce livre en quelques heures. Ca me fout mal parce que je pensais le garder comme lecture de la semaine... Quelle idée d'écrire un truc toujours en suspend aussi...

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 Seras-tu là? par Guillaume Musso.
 
On s'est tous posé au moins une fois la question : si on nous donnait la chance de revenir en arrière, que changerions-nous à notre vie ? Si c'était à refaire, quelle douleur, quel remords, quel regret choisirions-nous d'effacer ? Elliott a réussi sa vie professionnelle. Il a soixante ans, il vit à San Francisco où il est un chirurgien réputé et sa vie privée est illuminée par sa fille Angie. Une seule ombre au tableau : Ilena, le grand amour de sa vie, est morte trente ans auparavant. Un jour, par une étrange circonstance, l'occasion lui est donnée de revenir en arrière et de rencontrer le jeune homme qu'il était, trente ans auparavant. A cette époque, Eliott est alors un jeune médecin fougueux, engagé et plein d'ambitions. A San Francisco, les années 70 battent leur plein et c'est là qu'il rencontre Ilena. Dès lors, un étrange face à face s'instaure entre les deux Elliott, un huis clos à la fois tendre et intense qui constitue le tour de force de ce roman.
 
J'ai adoré. Le personnage (un chirurgien pédiatre au QI de 160), le décor (San Francisco, une description qui laisse toujours rêveur ou pas des fois. Un jour j'irai vérifier.), le thème...
Au fil de l'histoire, on passe par différents stade de l'humeur.
 
"- Est ce que tu sais que seuls 5 pour cent des mamifères vivent en couple?
- Et alors?
- Qu'attend tu pour rejoindre les 95 pour cent qui ne se compliquent pas la vie avec ces principes?"  
 
On pense que rien ne fera plus de bien, et en fait, on tombe au fond du gouffre, là ou on ne s'y attendais pas.
 
"Vite, s'injecter n'importe quoi pour se faire exploser la tête. Il ne cherchait pas à planer, ni à libérer son esprit comme ces abrutis de hippies..." 
 
J'aime bien ces petits retours dans les années 70, on suit l'histoire en même temps, c'est exactement ce que je suis en train de faire en cours. On suit l'histoire de toute l'époque... L'apparition des premiers ordinateurs, les jeunes groupes qui apparaissent... Un passage drôle, c'est quand le héros de 30 ans découvre le portable et le iPod... 
J'ai appris des tas de choses aussi, comme la 1ere méthode pour relever les empreintes (par polymérisation HAHA!!)...
 
L'histoire est touchante, captivante... Sérieux je voulait vraiment garder ce livre pour la semaine, mais je n'ai pas pu le lâcher avant de l'avoir fini! >.< 

03/09/2006

Oh ptits comics!

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Blog de Mad monkey
 
 
Mad Monkey erre dans Kong studio (autre blog ds mes favoris ^^). Son blog est sympa, je l'ai parcouru vite fait, j'aime bien ses ptits dessins ^^.
Celui là jl'aime bien, parce que quand j'étais petite j'étais super fan de Flash (j'lisais les comics de ma moum).
Et puis de Batman, j'regardais souvent le dessin animé aussi...
 
Petite nostalgie, à force de lire des critiques de comics partout en ce moment, il me vient l'envie de relire tout ceux de ma génitrice gnéhéhé.
 
Putaaain à la rentrée quoi T.T
 

31/08/2006

Au commencement il n'y avait rien...

Je sors de mon trou de folie passionnée momentanément, pour vous parler d'un livre que je viens de finir, Métaphysique des tubes par Amélie Nothomb.

C'est une autobiographie de l'auteur de zéro à trois ans. On suit les pensées de cette gamine qui évolue peu à peu. Dès le début, elle est Dieu. Jusqu'à ses deux ans, elle était déclarée "apathe pathologique", un légume en d'autre terme. Elle se définie comme un tube qui avale, digère, et régurgite et rien d'autre. Puis un jour, quelque chose se déclenche et elle se met à vivre vraiment et découvre le monde, tout en gardant les pensées du Dieu qu'elle croit être.

C'est interessant de voir comme elle décrit bien et logiquement les réactions d'une enfant si jeune. C'est à se demander si les bébés ont tous ce genre de pensées xD. Certainement qu'au début, comme il n'y a rien (l'intro du livre, à la génèse était bien trouvée d'ailleur), on s'est tous pris pour des dieux. Elle montre bien pourquoi.
La gamine a une imagination folle, et fait des liaisons infinies qui aboutissent loin. La aussi, je pense que tout les gamins sont pareils. Je m'y suis bien reconnue à certains moments.
Les sentiments, les sensation, sont décrite avec passion, dans son pays natal (le Japon), on s'y croirait. Je pense notamment à son amour de l'eau et à l'épisode de sa "fusion".

Le livre est plein d'humour, de justesse, de lucidité, j'ai beaucoup aimé. Il est bien court, finit en une après midi facile. Aucune difficultés de lecture... enfin bref, je le conseille à tous.

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06/07/2006

Chonchu

J'ai profité de prêt des Tomes de Sophie pour scanner quelques pages et faire quelques Wall ^^
J'ai jamais parlé de Chonchu? Mais il faut connaitre aussi! Un Manwha génial et superbe par Kim Sungjae et Kim Byungjin. Je ferai mon petit commentaire plus tard.

Voila ce que j'ai fait *fière* :

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Ils sont tous en plus grand dans la rubrique "Wal original..." ^^
Les textes sont tous issus d'un truc que l'auteur a utilisé en guise de conclusion pour la saison 1. C'est une légende d'un Samourai du 15è siècle :

« Mon fils ne recule pas ! Un guerrier continue à se battre tant qu’il peut respirer !

Je n’avais pas de parents. J’ai considéré le ciel et la terre comme mes parents.
Je n’avais pas de maison. Pour moi quand j’étais réveillé, j’étais à la maison.
Je ne connaissais pas la vie ou la mort. Le fait de respirer était pour moi comme la vie et la mort.
Je n’avais aucun moyen… et comprendre était pour moi un moyen.
Je n’avais pas de méthode secrète. La dignité était ma méthode secrète.
Je n’avais pas d’œil. J’ai considéré la rapidité fulgurante comme mon œil.
Je n’avais pas d’oreilles. La sensibilité était mes oreilles.
Je n’avais pas de bras et jambes. La rapidité était mes bras et jambes.
Je n’avais pas de stratégie. Le fait de ne pas avoir de mauvaises pensées était ma stratégie.
Je n’avais pas de projet. Le fait de saisir les bonnes occasions était mon projet.
Je n’avais pas de principe. Et mon principe était de m’adapter à la situation.
Je n’avais pas d’ami. Pour moi, mon cœur était mon seul ami.
Je n’avais pas de talent. J’ai considéré l’intelligence comme un talent.
Je n’avais pas d’ennemi. La négligence était mon ennemie.
Je ne connaissais pas de miracle. J’ai considéré la bonne conduite comme un miracle.
Je n’avais pas de corps. Pour moi la patience était mon corps.
Je n’avais pas d’armure. J’ai considéré la générosité et la justice comme mon armure.
Je n’avais pas de rempart. Ma volonté ferme était mon rempart.
Je n’avais pas d’épée. L’absence d’ego était mon épée. »

09/06/2006

En enfer... enfer... enfer...

Un anime vraiment chouette Jingoku Shoujo, Hell girl.

L'histoire

Diverses vidéos 

J'suis trop fatiguée pour en mettre plus ce soir... plus tard gnéé... mais allez voir les liens le temps que j'fasse ma ptite critique. 

27/05/2006

Dead like me

Dead like me, série diffusée sur Jimmy et euh… peut être sur les chaînes nationales, j’en ai aucune idée tiens, ou un de ces jours peut être.
Cette série raconte la vie (ou plutôt l'après-vie) de George Lass, une adolescente de 18 ans qui, après avoir été tuée par la chute de la lunette des toilettes de la station Mir, rejoint un groupe de « faucheurs » de Seattle. Ceux-ci ont pour mission de recueillir l’âme des vivant juste avant qu’ils ne meurent. Ils la conduisent par la suite, vers le portail qui les mène dans l’autre monde. Dans cette série il n’y a ni maître (à part le faucheur de Seattle le plus expérimenté qui confie les missions aux autres), ni puissance supérieure apparente. Seulement ces personnage qui sont l’entre deux, le passage obligé…

La mort est provoquée par des Supulcreux. Des vilaines pas belle créatures, invisibles pour les vivant, qui mettent en mouvement les objets, qui entraîne les morts accidentelle. Ou bien, leur simple présence provoque la mort de leur cibles.
Exemple, prenez une salle d’attente, un distributeur d’eau potable a moitié vide qui goutte sur le sol (car les supulcreux déclenchent cet écoulement). Prenez ensuite un brave employé de l’entreprise des distributeurs d’eau, ramenant une nouvelle bombonne d’eau. Il l’ouvre, se prépare à échanger les deux bonbonnes, lorsqu’il glisse, la bonbonne neuve est lancée en l’air, et le goulot retombe pile sur la bouche grande ouverte de l’homme qui hurle. Il se noie. Fin.
Y’a des morts qui sont plutôt déconcertantes, je dirai même pratiquement toute, on se dit souvent « Tain c’est con de mourir comme ça ! ». Rien que la mort de l’héroïne tuée par la lunette de WC de la station Mir… Y’avait 1 chance sur 1 millions que ça tue quelqu’un et bam…

En parallèle à la vie de George et des autres faucheurs, on suit la vie de la famille de la jeune fille, qui vit des moments bien difficiles suite à sa mort. Tout se dégrade et se révèle après l’évènement. Car celle-ci n’allait déjà pas très bien de son vivant. Tous les personnages cachaient leurs pensées, leurs sentiments… le traumatisme déclenche tout. Chaque épisode est basé sur un thème. En fonction de ce thème, George prend ses missions du jour, celle des autres faucheurs, ses souvenirs d’enfance, ainsi que la vie de sa famille pour en conclure quelque chose. Si je trouve un script un des ces jours ou si je vains ma flemme je retiendrai un de ces discours, je le mettrais ici, comme ça, ce sera plus parlant.

J’aime beaucoup cette série, parce que j’aime beaucoup le personnage du faucheur. Son inéluctabilité, son neutralisme… Ici, George peine à remplir ce rôle, car être neutre c’est le plus dur face à ces situation, elle a l’impression qu’elle est bien cruelle. Elle a beaucoup de mal à s’y faire, jusqu'à ce qu’elle voit l’importance de son rôle. Qui n’est ni cruel, ni bienfaisant. Il est juste obligé, inévitable... et nécessaire.
Ensuite, la série est pleine d’humour. Franchement, y’a des personnage délirants comme la patronne et la plupart des gens du bureau de George, les autre faucheurs aux personnalités et histoires diverses, les missions plus ou moins recherchées… Et le pire c’est que tout est possible, chacun peut avoir une patronne qui aime mettre des webcam dans toute sa maison pour faire un site sur sa vie quotidienne et… huhu même si c’est peu probable.
Toute la série joue dans le « peu probable » de toute façon  ^^ A voir donc.

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